Accéder au contenu principal

Les rênes nouvelle génération

J'étais déjà fan du produit avant de faire un tour sur son site internet. Maintenant j'en suis complètement dingue. On va pas y aller par quatre chemins histoire de pas vous perdre en route et de ne pas me perdre non plus, vous savez comment je suis, je m'égare... souvent. Georgette Mag vous en a déjà parlé il y a quelques temps, je vais en remettre une petite couche. 

Ce dont je veux vous parler aujourd'hui ce sont les super rênes que ton cheval rêverait que tu aies : ce sont les rênes Adjust et leurs arrêtoirs Sensi'T / Fixi'T de la jeune marque française (s'il vous plait !) In Horse We Trust. 



Parce que l'innovation en 2016 c'est pas juste les objets connectés, In Horse We Trust nous replonge tout droit vers les fondamentaux de l'équitation avec un produit qui mixe parfaitement tradition et innovation. Back to basics : la briderie. 


On nous parle tout le temps de bridon anatomique etc... Mais si l'innovation passait aussi par les rênes ? Je suis sûre que vous vous êtes jamais posé la question ! Sérieux je vais être franche, moi les rênes jusque là, j'en avais vraiment rien-à-carrer. Du moins j'avais pas conscience de mes problèmes, j'étais dans le déni total tu vois. Et puis au détour du Salon du Cheval de Paris, j'ai pu tâter LA rêne en question, et là... Révélation. Alors je ne sais pas si vous, vous avez des chevaux relous de la bouche, mais pour ma part c'est un petit peu le cas (décidément cette Ponaine, on croirait qu'elle n'a que des défauts... mais en vrai je l'aime quand même). Et même si vous êtes pas concernés par cette dernière phrase ça peut vous intéresser, si vous souhaiter gagner en justesse et en précision dans votre équitation. 



Alors ces rênes complètement dingues, ça change quoi ? Et bien ça change plein de trucs, genre : 
  • Tu n'as plus mal aux doigts
  • Tu n'as plus le caoutchouc qui fond dans tes mains l'été, miam (ça c'est valable pour ceux qui sont des régions ensoleillées, je suis pas concernée actuellement (#tristesse) mais je suis une sudiste n'oubliez pas)
  • Tes rênes sont souples, pas comment avant où on te vendait encore des rênes avec du cuir dedans, tu te rappelles ? Non ? Tes doigts s'en souviennent, eux, crois moi !
  • Tu as du grip, qu'il pleuve/neige/vente ou même si tes mains transpirent de ouf (l'équitation c'est vraiment trop glamour tu sais)
  • Tes doigts sont décontractés grâce au super matériaux hyper confortables. (Dis moi que toi aussi tu as déjà pensé à mettre des balles anti-stress dans tes gants ou autre stratagème, dis moi que je ne suis pas seule.) C'est la bouche de ton cheval qui va être contente, en imaginant qu'elle puisse l'être bien sûr.
  • Tu peux mettre tes arrêtoirs où tu veux, et ça c'est quand même le kif du siècle me concernant, parce je suis sûre que toi aussi tes mains finissent toujours sur une couture, tu sais le bout de cuir placé tous les X centimètres là, lorsqu'elles sont à leur place optimale. 
  • Tu ne changes pas tes rênes tous les 3 mois.
Donc voilà pour ma part ce sont des contraintes que j'ai toujours eues, sauf que je ne m'en étais jamais aperçu avant de connaître ces rênes. "Créer le besoin", c'est ça, la loi du marketing les gens, c'est bon vous n'avez plus besoin d'aller à l'Ecole ^^. Et il y en a qui sont doués pour ça. Bien joué les strasbourgeois d'In Horse We Trust, quel beau boulot ! 



Il est clair que finalement, si on est pas à l'aise dans ses rênes, ça devient vraiment compliqué d'avoir une main juste. C'est déjà une notion hyper complexe à la base, pas besoin d'en rajouter avec des rênes qui te font mal aux doigts, qui glissent ou mieux encore, qui se liquéfient littéralement dans nos mains aux premières grosse chaleurs. C'est du vécu. 

Donc tous les points énoncés plus haut font que, pour moi, ce produit est très intelligent. Complexe et d'une simplicité déconcertante à la fois, je suis restée sur le c** pour rester polie. Je suis vraiment trop fan du concept des arrêtoirs j'aimerai vraiment ressentir ce que ça donne à cheval. Chaque fois que je monte je me dis que je dois mettre des bouts de chatterton pour savoir où doit rester ma main, mais là ces arrêtoirs c'est vraiment la solution. Et en plus ils donnent encore plus de confort. 



Pour avoir eu ces rênes dans les mains, même si c'était juste quelques secondes, je peux vous assurer que c'est vraiment très agréable. J'en ai eu des rênes qui m'ont collé des ampoules, qui étaient trop fines, ou trop épaisses, trop raides... Là c'est vraiment exceptionnel, ça donnerait presque envie de monter sans gants (tu sais les marques de bronzage là...).


Cerise sur ce bon gros gâteau, le cuir est de qualité, et surtout français. La fixation est à crochet, c'est tellement plus esthétique. Et vous avez même droit à un trèfle prote bonheur sur l'arrêtoir de martingale, pour aller enchaîner les podiums. C'est une fabrication artisanale, et c'est du made in France. Le meilleur dans l'histoire me concernant : il y a même des tailles Poney ! Je crois que je vais pleurer... Trop d'émotions. 

Que dire de plus ? J'adhère complètement.

Pour plus d'infos, je vous invite à visiter le très joli site web d'In Horse We Trust

Source Photos : http://ihwt.fr

Commentaires

  1. Ce commentaire a été supprimé par l'auteur.

    RépondreSupprimer
  2. Franchement ca a l'air canon !! Mais le prix est canon aussi ahah, j'aimerai tester avant de me lancer meme si tu donnes bien envie d'y aller les yeux fermés dans ton article ;)
    Pour les marques de bronzage on repassera...

    RépondreSupprimer
  3. Ils ne font pas de bridons??? que des rênes?

    RépondreSupprimer

Enregistrer un commentaire

Posts les plus consultés de ce blog

J'ai trouvé la petite parka parfaite pour l'équitation !

Je vais vous dire un truc : j’ai eu du nez. C’est pas tout le temps, mais cette fois-ci, je l’ai vraiment sentie venir. Qui ça ? Bah juste la pluie, mais je suis trop fière de moi comme vous pouvez le voir. La première pluie de septembre. Celle où on ne sait pas comment se fringuer parce qu’en même temps il fait pas si froid, mais en même temps, on prend quand même l’eau, un peu. Ouais… juste « un peu » ça veut juste dire que j’étais « trempée comme une soupe » comme dirait ma grand-mère, « jusqu’à ma petite culotte » comme je le qualifierai pour ma part et c’était véridique. On s’est pris une de ces draches avec Ponaine. Rien de mieux pour attaquer le week-end, non ? Idéale après une semaine de taf, la pluie du vendredi soir te garantie un bon petit week-end pyjama, surtout quand tu t’es lavé les cheveux le vendredi matin. Préoccupations de filles, vous comprendrez ou pas.


En général quand on a pris la pluie à cheval, on a juste envie de rentrer chez soi, de glisser dans un bain ou de…

La dentelle citadine s'invite sur les terrains de concours

Après vous avoir parlé d’un pantalon à presque 300 boules, aujourd’hui on respire un peu, on se détend, le banquier ne va pas se pointer chez vous avec une paire de ciseaux pour découper votre carte bleue et vous confisquer votre chéquier. Tout se passera bien. Dites-lui qu’il peut redescendre d’un étage, il sait pas ce que c’est lui, l’addiction au shopping… On devrait lui expliquer.
Bon alors, il est vrai que ce gros bâtard de soleil met un peu de temps à débarquer là… Le gars, il a cru qu’on était au mois de mars, nan? Genre je viens, mais je sais pas trop ce que je veux, donc finalement je viens pas, ou je vais peut-être tourner autour du pot pour gagner du temps... Un peu comme… Un mec ! (Oups… Pardon je m’égare !) Bon, on va pas trop éveiller les susceptibilités, parce que sinon il va jamais se pointer l’astre qui réchauffe nos coeurs (et je parle bien du soleil, pas de confusion). Ici, (à Lille - vdm) le ciel, c’est comme s’il allait neiger, sauf qu’il fait 17 degrés. Oui, 17 …

Ponaine a testé pour vous : les Happy Crackers

Si tu crois que je vais te parler d'un vulgaire paquet de friandises pour chevaux, alors tu te trompes. J'ai jamais trop acheté de friandises pour Ponaine. Enfin, ça c'était avant. Avant que je ne découvre la facilité d'avoir un paquet de 3 kilos de friandises pour tenir le mois. Bien plus simple que de faire des bornes pour acheter 10 kilos de carottes qui finissent toujours par pourrir au fond de ton casier en laissant une odeur nauséabonde en souvenir de leur courte existence.